Voici un court extrait de la très belle préface de Maurice Béjart,écrite pour le second livre de Gilbert Serres "Grands portés de pas de deux".
"..."Le pas de deux" est aussi la solution mathématique de deux corps qui ne font pas que se surajouter,mais qui décuplent leurs possibilités,linéaires,dynamiques,abstraites et techniques.C'est la rencontre de deux polarités,l'homme et la femme bien sûr,mais aussi le père et le fils,l'être et son miroir,le double romantique cher aux grands poètes lyriques allemands...c'est la recherche de l'unité à travers la dualité...
Cette dualité qui nous est souffrance mais dont le poète sur sa lyre tire des accents sublimes et déchirants.
Un "pas de deux",c'est peut-être le Paradis perdu."
Enfin,pour conclure son ouvrage,l'auteur nous livre quelques pensées et réflexions,en particulier de Robert Bestonso,où ce dernier note toute l'importance de la main (si précieuse pour nous autres ostéopathes):
"La main est une merveille à tous les égards...tout comme dans un pas de deux,deux mains qui s'effleurent et s'empoignent deviennent magiques".
Je vous invite à découvrir aussi les réflexions de Liane Daydé,concernant l'équilibre et le contact établi, grâce et à travers le regard de l'autre, tout simplement passionnant !
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